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La d¨¦put¨¦e LFI Rachel Keke reconna?t avoir partag¨¦ des messages de soutien ¨¤ Le Pen mais assure avoir chang¨¦

J.F avec AFP
Publi¨¦ le 23 juin 2022 ¨¤ 11h13
JT Perso

Source : JT 20h Semaine

La d¨¦put¨¦e insoumise Rachel Keke a reconnu avoir partag¨¦ des messages de soutien ¨¤ Marine Le Pen ou au r¨¦gime syrien il y a plusieurs ann¨¦es.
Mais elle assure qu'ils ne "refl¨¨tent absolument pas" son "combat politique" d'aujourd'hui.

À peine élue, de vieux posts Facebook de Rachel Keke ont été exhumés. La nouvelle députée insoumise, ancienne porte-parole de la longue grève des femmes de chambre à l'hôtel Ibis des Batignolles, était accusée d'avoir republié des messages de soutien à la cheffe de file du Rassemblement national Marine Le Pen, ou au régime du président Syrien Bachar al-Assad. Dans un message publié sur le réseau social mercredi soir, elle reconnaît les faits mais s'en explique, et assure avoir changé.

"Il y a quelques années, j'ai repartagé sur Facebook des posts qui ne reflètent absolument pas qui je suis et ce que je défends aujourd'hui dans mon combat politique", écrit celle qui entend porter la voix des travailleurs "invisibles" à l'Assemblée. "J'ai beaucoup appris de mon engagement syndical et de la lutte à l'Ibis Batignolles", ajoute-t-elle. Rachel Keke affirme, "en tant qu'élue de La France insoumise et de la Nupes", partager "pleinement les combats et les valeurs de ces organisations qui ont composé cette belle union de la gauche". "Il n'y a aucun terrain possible avec l'extrême droite. Les idées racistes, sexistes et LGBT-phobes doivent être combattues sans relâche. La lutte continue", conclut-elle.

Son ancienne adversaire aux législatives, l'ex-ministre des Sports Roxana Maracineanu, a estimé que "ses électeurs jugeront" des excuses de celle qui "avoue avoir soutenu le régime d'El Assad (sic) et Mme Le Pen à la présidentielle en 2017". "Elle a partagé des publications racistes et homophobes. Je rappelle que c’est un délit", a-t-elle tweeté.


J.F avec AFP

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