Apr¨¨s les ¨¦lections l¨¦gislatives, une France ingouvernable ?
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EN DIRECT - Fran?ois Bayrou estime sur LCI qu'on traverse "une crise d¨¦mocratique majeure"

La r¨¦daction de TF1info
Publi¨¦ le 22 juin 2022 ¨¤ 7h30, mis ¨¤ jour le 22 juin 2022 ¨¤ 22h54
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Ce mercredi, Emmanuel Macron s'exprime devant les Fran?ais apr¨¨s les ¨¦lections l¨¦gislatives.
Suivez les derni¨¨res informations.

MARINE LE PEN : "LE RN N'ENTRERA JAMAIS DANS UNE COALITION MACRONISTE"


"Malgré le désaveu de dimanche dernier, le Président feint toujours de croire que le peuple français aurait plébiscité son 'projet présidentiel', un projet flou et inquiétant que pas même ses députés ne peuvent décrire", dénonce Marine Le Pen dans un communiqué, après l'allocution d'Emmanuel Macron.


"Les 89 députés du RN n'entreront jamais dans une coalition macroniste pour mettre en œuvre des orientations qu'ils entendent combattre", prévient la finaliste des deux dernières présidentielles. "Inscrivant leur action dans le cadre d'une opposition responsable, ils réaffirment, toutefois, leur intention d'examiner les textes à la lumière de l'intérêt des Français et de la France."

QUE RETENIR DE L'ALLOCUTION D'EMMANUEL MACRON ?


Pas de gouvernement d'union nationale, oppositions sous pression, Élisabeth Borne pas évoquée... Que faut-il retenir de l'allocution d'Emmanuel Macron ?

Allocution d¡¯Emmanuel Macron : l¡¯analyse d¡¯Adrien GindreSource : JT 20h Semaine
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ÉLISABETH BORNE : "RASSEMBLER AU-DELÀ" DES GROUPES DU CAMP PRÉSIDENTIEL


"La situation politique est sans précédent sous la Ve République", concède la Première ministre Élisabeth Borne, en félicitant Aurore Bergé, Laurent Marcangeli et Jean-Paul Mattei, présidents des groupes parlementaires de la majorité. "Elle nous oblige à rassembler au-delà de nos groupes tout en restant fidèles aux ambitions qui ont nourri notre projet."

ALLOCUTION PRÉSIDENTIELLE : COMMENT RÉAGISSENT LES OPPOSITIONS ?


Le président de la République s'est exprimé ce mercredi soir pour la première fois depuis le résultat des élections législatives. Il en a profité pour appeler les oppositions à "clarifier" leurs positions vis-à-vis du camp présidentiel. Comment réagissent-elles ?

EMMANUEL MACRON POUR UNE "MAJORITÉ PLUS LARGE ET PLUS CLAIRE"


Dans son allocution, le chef de l'État a appelé à renouveler, encore un peu plus, le dépassement politique. Pour cela, il a placé les oppositions devant leurs responsabilités.

YAËL BRAUN-PIVET, FUTURE PRÉSIDENTE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE ?


La ministre des Outre-mer, Yaël Braun-Pivet, a été désignée candidate de la majorité pour la présidence de l'Assemblée nationale. L'élection aura lieu mardi 28.

OLIVIER FAURE : "LE PRÉSIDENT N'A PAS COMPRIS LES FRANÇAIS"


Le député et Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, estime qu'Emmanuel Macron "n'a pas compris les Français". "Non, les formations politiques n'ont pas à lui répondre jusqu'où elles sont prêtes à aller pour lui donner un chèque en blanc", écrit-il sur Twitter.

FRANÇOIS BAYROU RÉCLAME "UN GOUVERNEMENT DE BONNE VOLONTÉ"


"Il faut un gouvernement de bonne volonté, parfaitement conscient des orientations du président de la République, qui se donne la liberté et la puissance de travailler les réformes avec les nuances de ceux qui ne sont pas de la majorité", réclame François Bayrou sur LCI. "Je plaide pour des changements profonds."

FRANÇOIS BAYROU SUR ÉLISABETH BORNE : "QUELQU'UN DE TRÈS BIEN"


François Bayrou a réclamé ce matin un profil politique à Matignon. "La Première ministre est quelqu'un de très bien", indique sur LCI le président du MoDem. "L'idée que l'on ne change rien dans la manière de gouverner est contradictoire avec le message envoyé les Français."


Faut-il alors changer de chef du gouvernement ? "Non, je ne dis pas cela", répond François Bayrou. "Il faut changer la manière de gouverner [...], sortir de l'entre-soi. La France ne comprend plus ses gouvernants. Il faut un gouvernement moins technique et plus politique. Sinon, on ira d'accident en accident."

FABIEN ROUSSEL : "NOUS JUGERONS AUX ACTES"


"Après la découverte des services publics en 2020, Macron découvre les vertus du débat parlementaire et le vrai rôle de l'Assemblée nationale en 2022", réagit le député communiste Fabien Roussel. "Nous jugerons aux actes."

LR NE VEUT PAS DONNER DE "CHÈQUE EN BLANC" À EMMANUEL MACRON


Pas "de chèque en blanc" des députés LR qui feront des propositions sur le pouvoir d'achat "la semaine prochaine", déclare Olivier Marleix, président du groupe LR à l'Assemblée nationale.

FRANÇOIS BAYROU SUR LCI : "NOUS NE POUVONS PAS CONTINUER COMME CELA"


Le président du MoDem, François Bayrou, est l'invité de LCI. "Le président de la République prend acte des résultats", salue ce fidèle d'Emmanuel Macron. "Les Français ont adressé un message clair : vous devez changer votre manière de gouverner. Nous ne pouvons pas continuer comme cela. On se tromperait à vouloir édulcorer le message. Il faut changer la manière dont on se comporte quand on est au pouvoir."

NADINE MORANO : "LES DÉPUTÉS LR ONT ÉTÉ ÉLUS EN OPPOSITION À EMMANUEL MACRON"


"Emmanuel Macron découvre ce soir le fonctionnement de l'Assemblée nationale", réagit sur LCI Nadine Morano, eurodéputée LR. "Pendant cinq ans, sa majorité a servi de chambre d'enregistrement en refusant les amendements proposés par l'opposition. Travailler différemment, cela s'appelle le fonctionnement démocratique de l'Assemblée. Nous n'avons pas de compte à rendre à Emmanuel Macron. Les députés LR ont été élus en opposition."

ÉLISABETH BORNE S'ADRESSE AUX DÉPUTÉS DE LA MAJORITÉ


"L'objectif est de trouver le chemin pour répondre aux attentes de nos concitoyens", lance la Première ministre Elisabeth Borne devant les députés de la majorité. "C'est le sens des consultations que je vais mener."

JULIEN BAYOU : EMMANUEL MACRON "CONCÈDE SA DÉFAITE"


"Le président concède sa défaite aux législatives", réagit sur LCI Julien Bayou, député EELV. "Il acte qu'il y a une forme de reparlementarisation. Nous, écologistes, comptons bien faire du climat et de cette crise institutionnelle les priorités."

JORDAN BARDELLA : "L'ARROGANCE DE MACRON MARQUE UN PEU LE PAS"


"C'est la première fois que l'arrogance d'Emmanuel Macron marque un peu le pas : ce changement vient du peuple, qui en a fait un président minoritaire", réagit le président du RN par intérim, Jordan Bardella. "Notre groupe puissant à l'Assemblée sera ferme, mais constructif, avec pour seule boussole l'intérêt de la France et des Français."

ADRIEN QUATENNENS : "L'ALLOCUTION D'EMMANUEL MACRON PART D'UN MENSONGE"


"Toute l'allocution d'Emmanuel Macron tombe à l'eau, car elle part d'un mensonge et il le sait : le 24 avril, les Français n'ont pas voté pour son projet, mais pour empêcher l'extrême-droite d'accéder au pouvoir", réagit le député LFI du Nord, Adrien Quatennens. "Le résultat des courses, c'est sa déroute du 19 juin."

"NOUS NE VOTERONS PAS N'IMPORTE QUOI", PRÉVIENT LOUIS ALIOT


"La situation est compliquée, aucune solution n'est simple pour" Emmanuel Macron, concède sur LCI Louis Aliot, maire RN de Perpignan. "Nous allons pratiquer un nouveau modèle institutionnel, où c'est à l'Assemblée que se prennent les décisions. Nous attendons aussi un signe d'Emmanuel Macron. Il faut certes des concessions, des compromis, mais nous ne voterons pas n'importe quoi, n'importe comment."

YAËL BRAUN-PIVET CANDIDATE DE LA MAJORITÉ À LA PRÉSIDENCE DE L'ASSEMBLÉE


La ministre des Outre-mer, Yaël Braun-Pivet, a été élue candidate de la majorité pour la présidence de l'Assemblée nationale.

ROBERT MÉNARD SALUE "UN DISCOURS D'OUVERTURE"


Robert Ménard, maire de Béziers et soutien de Marine Le Pen lors de l'élection présidentielle, salue la prise de parole d'Emmanuel Macron. "C'est un discours d'ouverture qui semble n'exclure personne. C'est déjà une bonne chose pour le pays."

RÉACTION DE JEAN-LUC MÉLENCHON


Le chef de file de la Nupes, Jean-Luc Mélenchon, réagit à l'intervention d'Emmanuel Macron. "Les électeurs ont, en majorité, rejeté les propositions des candidats du président de la République", note-t-il. "Rien ne peut effacer cette réalité. L'exécutif est faible, mais l'Assemblée nationale est forte. À partir de là, rien ne doit permettre de passer à côté de l'exigence démocratique : la Première ministre doit se présenter devant l'Assemblée et solliciter la confiance. Si elle ne l'a pas, elle doit démissionner."

FIN DE L'ALLOCUTION D'EMMANUEL MACRON


La prise de parole d'Emmanuel Macron prend fin. Elle a duré huit minutes.

EMMANUEL MACRON "PREND ACTE" DU CHOIX DES FRANÇAIS


"En avril et en juin, vous avez fait deux choix clairs, j'en prends acte", conclut Emmanuel Macron. "Ma responsabilité est de les faire vivre à votre service. Je n'aurai qu'une boussole : que nous avancions au service de l'intérêt général. Tous ensemble, nous trouverons le chemin de la réussite collective."

EMMANUEL MACRON APPELLE LES GROUPES D'OPPOSITION À "CLARIFIER" LEURS POSITIONS


"Il faudra bâtir des compromis, des enrichissements, des amendements, dans une volonté d'union et d'action pour la nation qui concernent toutes les forces politiques", insiste Emmanuel Macron. "Pour cela, il faudra clarifier la part de responsabilité et de coopération que les différentes formations de l'Assemblée nationale sont prêtes à prendre. Entrer dans une coalition de gouvernement et d'action ? S'engager à voter seulement certains textes ? Il convient maintenant aux groupes politiques de dire en toute transparence jusqu'où ils sont prêts à aller."

EMMANUEL MACRON NE VEUT PAS "PERDRE LA COHÉRENCE" DE SON PROJET


"Je souhaite, dans les prochaines semaines, que le dépassement politique se poursuive avec clarté et responsabilité : ne jamais perdre la cohérence du projet que vous avez choisi en avril dernier", indique Emmanuel Macron. "Dès cet été, il nous faudra prendre des mesures d'urgence : une loi pour le pouvoir d'achat, des premières décisions pour aller vers le plein-emploi, des choix forts sur l'énergie et le climat, des mesures d'urgence pour notre santé."

UN GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE "PAS JUSTIFIÉ"


"J'entends et suis décidé à prendre en charge la volonté de changement que le pays a exprimé", poursuit Emmanuel Macron, qui indique qu'un gouvernement d'union nationale n'est "à ses yeux pas justifié". Mais "il est possible de trouver une majorité plus large et plus claire pour agir", insiste le chef de l'État, qui veut "sortir des querelles et des postures politiciennes et bâtir des compromis par le dialogue".

"APPRENDRE À GOUVERNER ET LÉGIFÉRER DIFFÉREMMENT"


"La responsabilité de la majorité présidentielle est de s'élargir, soit en bâtissant un contrat de coalition, soit en construisant des majorités texte par texte", déclare Emmanuel Macron. "Nous devons collectivement apprendre à gouverner et légiférer différemment. Cela ne doit pas vouloir dire l'immobilisme, mais des accords par le dialogue et l'exigence."

"AUCUNE FORCE POLITIQUE NE PEUT FAIRE LES LOIS SEULE"


Emmanuel Macron entame son allocution solennelle. "Le 24 avril, vous m'avez renouvelé votre confiance en m'élisant président de la République. Vous l'avez fait sur le fondement d'un projet clair", rappelle-t-il. "Les divisions profondes et les fractures qui traversent notre pays se reflètent dans la composition de la nouvelle Assemblée. Ces élections législatives ont fait de la majorité présidentielle la première force politique de l'Assemblée nationale. Toutefois, aucune force politique ne peut faire les lois seule."

ALLOCUTION D'EMMANUEL MACRON À 20H


Suivez la première prise de parole du chef de l'État depuis le second tour des élections législatives à 20h sur TF1 et LCI (canal 26).

DUEL BRAUN-PIVET/LESCURE POUR CANDIDATER À LA PRÉSIDENCE DE L'ASSEMBLÉE


La ministre des Outre-Mer Yaël Braun-Pivet et le président sortant de la commission des Affaires économiques au palais Bourbon, Roland Lescure, sont qualifiés pour le second tour du vote interne des députés de la majorité pour la présidence de l'Assembée nationale.


Yaël Braun-Pivet a obtenu 87 voix, Roland Lescure 67, tandis que les ex-ministres Joël Giraud (27 voix) et Barbara Pompili (20 voix), ainsi que Sophie Errante (4 voix) ont été écartés de la course.

UN TIERS DES FRANÇAIS ESTIMENT QUE L'ASSEMBLÉE NATIONALE N'A PAS ASSEZ DE POUVOIR


D'après un sondage Harris Interactive pour Challenges, 33% des Français estiment que l'Assemblée nationale n'a pas assez de pouvoir. Les électeurs de la Nupes (40%) et du Rassemblement national (41%) partagent le plus cette perception.

ASSEMBLÉE NATIONALE : ÉRIC WOERTH N'EST PLUS CANDIDAT


Éric Woerth retire sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale.

GROUPE SOCIALISTE


Valérie Rabault, présidente du groupe socialiste à l'Assemblée nationale lors de la dernière législature, ne se présente pas à sa propre succession. Sont candidats Guillaume Garot, Jérôme Guedj et Boris Vallaud. Les députés PS les départageront ce jeudi matin.

QUE VA DIRE EMMANUEL MACRON ?


Le président de la République s'adresse aux Français dans deux heures, à 20h. Que peut-il dire ?

QUI EST OLIVIER MARLEIX ?


Olivier Marleix a été élu président du groupe LR à l'Assemblée nationale, ce mercredi. À 51 ans, il dirigera un groupe d'une soixantaine de députés. Voici cinq choses à savoir sur le parlementaire d'Eure-et-Loir.

LA MAUVAISE PASSE D'ÉRIC ZEMMOUR


Après son échec à la présidentielle puis aux législatives, Éric Zemmour est relégué au second plan de la vie politique. Plusieurs polémiques alimentent également sa mauvaise passe.

ÉLISABETH BORNE VERS L'ASSEMBLÉE NATIONALE


La Première ministre Élisabeth Borne vient de quitter Matignon pour se diriger vers l'Assemblée nationale. Elle doit y rencontrer les députés de la majorité.

ALLOCUTION D'EMMANUEL MACRON À 20H


Trois jours après les résultats du second tour des élections législatives, Emmanuel Macron va briser le silence. Le président de la République va s'exprimer ce mercredi soir, à 20h. Son allocution sera à suivre sur TF1 et LCI.

ÉLISABETH BORNE FÉLICITE LAURENT MARCANGELI


La Première ministre Elisabeth Borne félicite le député Laurent Marcangeli, élu président du groupe Horizons à l'Assemblée nationale. "Ton expérience d'élu de terrain comme ta détermination à agir pour nos concitoyens sont des atouts déterminants pour notre majorité", écrit la cheffe du gouvernement.

LES RÉPUBLICAINS PEUVENT-ILS VOTER LA LOI POUVOIR D'ACHAT ?


Les Républicains voteront la loi pouvoir d'achat si "Emmanuel Macron reprend dans les textes les propositions de LR", indique le député Pierre-Henri Dumont sur LCI. "Ce sera la seule condition pour voter les textes."

JEAN-PAUL MATTEI ÉLU PRÉSIDENT DU GROUPE MODEM


Jean-Paul Mattei, 68 ans, proche de François Bayrou et implanté dans son ancienne circonscription des Pyrénées-Atlantiques, a été élu ce mercredi patron des députés MoDem, succédant à Patrick Mignola battu aux législatives.


Il l'a emporté par 36 voix contre neuf à son seul concurrent Nicolas Turquois. Le groupe centriste, allié de LaREM et Horizons dans la majorité, est fort de 48 membres dont un tiers de nouveaux élus.

PROBABLEMENT PAS DE CONSEIL DES MINISTRES CETTE SEMAINE


Le Conseil des ministres initialement prévu mardi a été annulé. Y en aura-t-il un dans la semaine ? "Je ne pense pas compte tenu des déplacements importants du président de la République", répond la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, devant l'Assemblée nationale. "Emmanuel Macron fera tout son possible pour être de retour en fin de semaine. Nous verrons donc s'il y a un Conseil des ministres la semaine prochaine."

EMMANUEL MACRON VA S'EXPRIMER À 20H


Le président de la République Emmanuel Macron va s'exprimer ce soir à 20h, annonce l'Élysée.

EMMANUEL MACRON VA-T-IL PRENDRE LA PAROLE ?


Emmanuel Macron a désormais reçu l'ensemble des représentants des partis politiques. Silencieux depuis le résultat des législatives, va-t-il s'exprimer dans la journée ? "C'est ce qu'il se murmure", confie notre envoyé spécial TF1/LCI à l'Élysée.

Vers une prise de parole d'Emmanuel Macron dans la journ¨¦e ?Source : TF1 Info
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ANDRÉ CHASSAIGNE PATRON DES DÉPUTÉS COMMUNISTES


André Chassaigne a été réélu président du groupe communiste à l'Assemblée nationale. 18 membres composeront le groupe "gauche démocrate et républicaine".

ELISABETH BORNE FÉLICITE AURORE BERGÉ


Sur Twitter, la Première ministre a tenu à féliciter la députée des Yvelines pour son élection à la tête du groupe Renaissance. 

BAYROU EST "ASSEZ HALLUCINANT"


Auprès de notre service politique, l'entourage d'Elisabeth Borne veut "faire bloc" face aux critiques de l'opposition... Et de certains membres de la majorité présidentielle. Alors que  François Bayrou a insinué ce matin que la cheffe du gouvernement n'était pas assez "politique" pour la séquence actuelle, l'entourage de la ministre regrette cette prise de position. Même si on n'est pas vraiment surpris. "Il est fidèle à lui-même, il veut toujours plus", confiait un collaborateur d'Elisabeth Borne à notre service, décrivant un comportement "hallucinant". 

QUEL AVENIR POUR RECONQUÊTE ? 


Ils ne sont arrivés ni à l'Élysée, ni à l'Assemblée nationale. Après deux échecs électoraux, le parti Reconquête veut continuer à exister. S'il n'a pas récolté un seul siège, le mouvement d'Eric Zemmour pense tout de même pouvoir peser dans la "vie politique". Car celle-ci existe via "la vie parlementaire, mais aussi la vie médiatique (...) et le travail intellectuel", selon l'argument de Guillaume Peltier, ancien LR passé à l'extrême droite. "Chez Reconquête, nous avons la chance d'avoir des personnalités qui ont du poids médiatique", a-t-il lancé sur Instagram, citant Eric Zemmour, Marion Maréchal et Nicolas Bay.

QUI IRA AU PERCHOIR ? 


Selon les informations de notre service politique, une bataille interne fait rage au sein du groupe de la majorité présidentielle pour la candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. 


Les membres de la coalition - qui réunit Renaissance, MoDem et Horizons - votent à partir de 17h30 pour savoir qui succèdera à Richard Ferrand. Parmi les prétendants au perchoir, les candidatures de Roland Lescure, député des Français de l'étranger et Yaël Braun-Pivet, réélue dans les Yvelines, font figure de favoris dans les couloirs du Palais Bourbon.

Emmanuel Macron a voulu reprendre l'initiative mardi en consultant les responsables des partis pour trouver des "solutions constructives" afin d'empêcher un blocage politique au Parlement, évoquant un "gouvernement d'union nationale", selon le chef du PCF Fabien Roussel.

M. Macron, "m'a demandé si nos étions prêts à travailler dans un gouvernement d'union nationale" et si une telle initiative "était la solution pour sortir le pays de la crise", a ajouté M. Roussel, dernier des responsables après avoir été reçu mardi soir par le chef de l'État à l'Élysée.

"Il envisage, ou la constitution d'un gouvernement d'union nationale, s'il y avait les partis pour y participer", ou "d'aller chercher les soutiens au cas par cas", selon les "sujets", a précisé l'ex-candidat communiste à la présidentielle, qui écarte l'idée d'y participer.

Emmanuel Macron doit recevoir mercredi Julien Bayou (EELV) et les Insoumis Adrien Quatennens et Mathilde Panot qui a été réélu à la tête du groupe LFI.

Le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a déjà dit qu'il ne serait pas question d'une union nationale. Il s'en est pris à la Première ministre Elisabeth Borne, l'enjoignant à se soumettre à un vote de confiance des députés.


La r¨¦daction de TF1info

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