EN DIRECT - Pr¨¦sidentielle 2022 : une visite ¨¤ Marseille mouvement¨¦e pour Eric Zemmour

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?LECTION PR?SIDENTIELLE 2022 - Interviews, instants de campagne sur le terrain avec nos journalistes politiques, sondages, analyses... Suivez la campagne de la pr¨¦sidentielle 2022 en direct avec nous.

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MARSEILLE : VISITE MOUVEMENTÉE POUR ERIC ZEMMOUR


Eric Zemmour a connu ce vendredi une visite pour le moins mouvementée à Marseille, ville qu'il présente comme "désintégrée par l'immigration". À commencer par son arrivée dans la matinée, lorsque le polémiste a finalement préféré descendre de son TGV à Aix-en-Provence au lieu de la cité phocéenne, où l'attendaient des manifestants opposés à sa venue. Son entourage a expliqué ce changement par la nécessité de "s'adapter", accusant "des médias" d'avoir transmis son programme à des "organisations en relayant les appels à la violence".


Une fois arrivé à Marseille, Eric Zemmour a déambulé très brièvement, sans rencontrer personne, dans le quartier du Panier, sous les cris de manifestants qui scandaient "Zemmour casse-toi, Marseille antiraciste".


Nouvelle difficulté quand le diocèse de Marseille a prié le polémiste de ne pas s'exprimer dans l'enceinte "sacrée" de la "Bonne Mère", où il avait prévu ce point presse, qui a finalement eu lieu en dehors du sanctuaire. "Qu'il visite Notre-Dame est son droit, mais ce n'est pas le lieu pour une déclaration politique", avait insisté le diocèse auprès de l'AFP, en précisant que cette demande était la même quel que soit le parti politique concerné.


Dans la soirée, 200 à 300 personnes ont à nouveau manifesté contre sa venue près de la Canebière, avec comme slogan "Zemmour, Marseille n'est pas à toi".

MARSEILLE : VISITE MOUVEMENTÉE POUR ERIC ZEMMOUR


Eric Zemmour a connu ce vendredi une visite pour le moins mouvementée à Marseille, ville qu'il présente comme "désintégrée par l'immigration". À commencer par son arrivée dans la matinée, lorsque le polémiste a finalement préféré descendre de son TGV à Aix-en-Provence au lieu de la cité phocéenne, où l'attendaient des manifestants opposés à sa venue. Son entourage a expliqué ce changement par la nécessité de "s'adapter", accusant "des médias" d'avoir transmis son programme à des "organisations en relayant les appels à la violence".


Une fois arrivé à Marseille, Eric Zemmour a déambulé très brièvement, sans rencontrer personne, dans le quartier du Panier, sous les cris de manifestants qui scandaient "Zemmour casse-toi, Marseille antiraciste".


Nouvelle difficulté quand le diocèse de Marseille a prié le polémiste de ne pas s'exprimer dans l'enceinte "sacrée" de la "Bonne Mère", où il avait prévu ce point presse, qui a finalement eu lieu en dehors du sanctuaire. "Qu'il visite Notre-Dame est son droit, mais ce n'est pas le lieu pour une déclaration politique", avait insisté le diocèse auprès de l'AFP, en précisant que cette demande était la même quel que soit le parti politique concerné.


Dans la soirée, 200 à 300 personnes ont à nouveau manifesté contre sa venue près de la Canebière, avec comme slogan "Zemmour, Marseille n'est pas à toi".

CONGRÈS LR : PRÈS DE 140.000 ADHÉRENTS FINALEMENT INSCRITS


Près de 140.000 adhérents (139.918) pourront finalement voter lors du congrès Les Républicains (LR) du 2 au 4 décembre, soit 8787 personnes de moins que les 148.862 militants précédemment annoncés. Ce corps électoral est composé des personnes à jour de cotisation au 16 novembre, soit 15 jours avant le début scrutin, ayant communiqué tous les éléments nécessaires au vote par voie électronique. À cette date, le parti de droite avait enregistré 148.862 adhésions, dont, après vérifications, 148.705 ont été retenues pour constituer le corps électoral du Congrès LR. Mais malgré des relances, 8787 personnes n'ont pas communiqué un numéro de téléphone mobile indispensable pour procéder aux opérations de vote électronique avec envoi d'un SMS contenant un mot de passe.

MICHEL BARNIER SUR LES FRONTIERES EXTERIEURES


Invité sur TF1 mercredi soir, Michel Barnier a souligné sa volonté de "contrôler les frontières". Ce vendredi matin invité sur LCI, il enfonce le clou. "Il faut contrôler nos frontières extérieures : avec des contrôles biométriques des arrivants, il faut plus de gardes frontières européens pour aider les pays qui n'ont pas les moyens de garder les frontières qui sont aussi les nôtres. Via le moratoire que j'ai proposé, nous devons construire une vraie politique d'immigration, d'asile et de visa, pour conserver les frontières."

MICHEL BARNIER, INVITÉ POLITIQUE DE 8H30


Interrogé sur le départ du président de la région PACA Renaud Muselier, mercredi, de la famille LR,  Michel Barnier "observe que tous ceux qui, à un moment où à un autre, ont quitté notre famille l'ont regretté et certains sont revenu (...) Renaud Muselier a dit des choses qui n'étaient pas acceptables sur Eric Ciotti et David Lisnard, mais il faut avoir quand même davantage de respect."

MICHEL BARNIER : "CHEZ LES LR, IL N'Y A PAS DE GRANDE DIVERGENCE"


Que se passera-t-il après le 4 décembre, date du Congrès LR ? "L'esprit dans lequel nous débattons, c'est un état d'esprit de respect et d'unité, nous nous entendons bien. C'est la bonne nouvelle pour les Républicains. Il n'y a pas de grande divergence, il n'y a rien qui soit infranchissable pour bâtir un projet commun et une équipe de campagne commune au lendemain du 4 décembre", souligne Michel Barnier, invité sur LCI, ce vendredi matin.

MICHEL BARNIER, INVITÉ POLITIQUE DE 8H30


Souvent montré comme favori dans les sondages, Michel Barnier, invité ce vendredi sur LCI, pourrait se faire voler la place par Xavier Bertrand à la conquête du Congrès LR. "J'ai confiance, et je pense que les militants choisiront le candidat de la fidélité, aussi du rassemblement. Il n'y a pas de favoris. Ce ne sont pas les rumeurs, les sondages qui vont faire l'élection, ce sont les militants", assure l'ancien ministre.

ERIC CIOTTI, FUTUR MINISTRE DE MICHEL BARNIER ?


Si Michel Barnier, candidat au Congrès LR est élu, Eric Ciotti pourrait-il être son ministre de l'Intérieur ? "Eric Ciotti que j'apprécie, quelqu'un qui compte, mais je ne crois pas que ce soit le moment de distribuer des postes", plante Michel Barnier sur LCI.

MICHEL BARNIER SUR L'ECOLE


Dans sa campagne pour remporter le Congrès LR, Michel Barnier se dit pour la fin du collège unique. "Il y aura des filières différentes et qui méritent d'être mieux considérées, à cela on augmentera le nombre d'apprentis. Il faut rétablir des matières qui ont été mises de côté." L'ancien ministre souhaite doubler la pratique du sport, rétablir le récit chronologique de l'histoire et faire de l'école, une grande cause nationale.

MICHEL BARNIER SUR L'ACCORD DU BREXIT  


"J'ai eu l'honneur d'être le ministre des pêcheurs. Il savent que j'ai du respect pour eux. Je serai toujours à leurs côtés, rappelle Michel Barnier, invité sur LCI ce vendredi matin. L'accord que j'ai négocié au nom de l'UE avec le soutien des pays européens est un accord qui n'est pas idéal. Maintenant, il faut que les Britanniques respectent ce qu'ils ont signé et qu'on applique ces accords. C'est Londres qui est responsable et prend des responsabilités sur les relations futures que nous aurons avec eux. "

MICHEL BARNIER, INVITÉ POLITIQUE DE 8H30


Invité politique ce vendredi matin à LCI, Michel Barnier revient sur la tragédie à Calais. "Je pense à toutes ces victimes, à toutes ces familles. On voit ce qu'il se passe en Méditerranée aussi, il faut que ça cesse. Il faut absolument être impitoyable avec ces trafiquants, souligne l'ancien ministre. Je propose aux Britanniques qu'ils accueillent les migrants qui veulent aller chez eux et qu'ils traitent chez eux, les demandes d'asile." 

MICHEL BARNIER, INVITÉ POLITIQUE DE 8H30


Ce vendredi matin, Michel Barnier, candidat au Congrès LR en vue de l'élection présidentielle, est l'invité de LCI. Il répondra aux questions d'Elizabeth Martichoux. Suivez l'interview avec nous, sur le canal 26 et ce direct.

VALÉRIE PÉCRESSE PROMET D'ÊTRE "RÉFORMATRICE"


"Moi, je dis aux Français la vérité, pas ce qu'ils ont envie d'entendre", a déclaré dans le 20H de TF1 Valérie Pécresse, candidate à l'investiture Les Républicains. "Je suis une femme de tempérament, ce que je dis, je le fais", a-t-elle poursuivi, affirmant avoir "les deux pieds solidement ancrés dans le réel, dans le quotidien des Français". 


Si elle était élue présidente de la République, la candidate a promis de "remettre de l'ordre à nos frontières, en stoppant l'immigration incontrôlée, dans la rue et dans l'école".


Elle s'est aussi décrite comme une "réformatrice". "Il n'y a pas d'argent magique, face au mur de la dette et des impôts il faudra avoir le courage de faire toutes les réformes qu'Emmanuel Macron n'a pas eu le courage de faire", a-t-elle estimé, détaillant ce panel de mesures qu'elle envisage : "réforme des retraites, de la débureaucratisation pour libérer l'énergie des Français, décentraliser et mettre fin aux 35 heures".

UNE REVALORISATION DES SALAIRES DANS LE PROGRAMME DE VALÉRIE PÉCRESSE


"Je veux que tous les Français puissent vivre dignement de leur salaire ou de leur retraite", a affirmé dans le 20H de TF1 Valérie Pécresse, candidate à l'investiture Les Républicains pour l'élection présidentielle. Annonçant qu'elle convoquerait une "conférence sociale" si elle était élue à la tête de l'État, la présidente de la région Ile-de-France a promis "d'augmenter tous les salaires jusqu'à 2,2 SMIC de 10%, ce qui est plus qu'une treizième mois".


Par ailleurs, "avec moi, il n'y aura plus un seul retraité qui aura cotisé toute sa vie et qui ne touchera pas une retraite au moins égale au SMIC", a-t-elle lancé.

VALÉRIE PÉCRESSE DÉFEND "PLUS DE SÉCURITÉ ET DE DIGNITÉ"


"Je veux donner aux Français plus de sécurité et de dignité", a déclaré dans le 20H de TF1 Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France et candidate à l'investiture Les Républicains pour l'élection présidentielle. 


"Face aux violences, la peur doit changer de camp, je veux l'impunité zéro", a-t-elle lancé, promettant une "loi constitutionnelle sur la sécurité intérieure et sur le terrorisme islamiste", accompagnée d'un plan d'urgence pour la justice doté de 16.000 postes, "pour juger vite et efficacement".


Pour les violences intrafamiliales, "on instruira en 72 heures, on jugera en 15 jours", a-t-elle promis.

VALÉRIE PÉCRESSE PROMET D'OUVRIR 25.000 POSTES DE SOIGNANTS


"Je comprends la lassitude des Français mais il faut tout faire pour éviter un nouveau confinement et il faut sauver Noël", a estimé dans le 20H de TF1 Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France et candidate à l'investiture Les Républicains pour l'élection présidentielle. Elle a plaidé pour des "mesures supplémentaires", indiquant qu'elle allait "amplifier l'aller-vers vaccinal" dans sa région, notamment dans les villages ruraux. 


Elle a également promis le recrutement de 25.000 soignants supplémentaires si elle était élue présidente de la République, des soignants "qui sont de moins en moins nombreux mais toujours en première ligne".

MICHEL BARNIER ÉTAIT L'INVITE DU 20H DE TF1

ÉRIC CIOTTI : "QUE M. MUSELIER REJOIGNE SES AMIS D'EN MARCHE"


Après le retrait de Renaud Muselier du parti des Républicains, annoncé ce mercredi matin sur le plateau de LCI, Eric Ciotti assure qu'"il était déjà parti, ça fait plusieurs mois voire plusieurs années qu'il est dans le camp Macron. Aujourd'hui, c'est une clarification qui est opérée. Il a tenté une petite manœuvre de division télécommandée par l'Elysée, elle a échoué parce qu'on est tous unis et rassemblés. (...) Que monsieur Muselier rejoigne ses amis d'En Marche, c'est sa place !"

RENAUD MUSELIER QUITTE LES RÉPUBLICAINS


"C'est une décision irrévocable. Je suis dans une politique de rupture. Je veux rester et ce que j'ai toujours fait, dans mes valeurs, sur mes bases", assure Renaud Muselier, président LR de la région PACA, invité sur le plateau de LCI ce mercredi matin.

RENAUD MUSELIER QUITTE LES RÉPUBLICAINS


Après son annonce de quitter le parti des Républicains, le président LR de la région PACA Renaud Muselier, invité sur le plateau de LCI, ne compte pas rejoindre LaREM, admet-il. "Je ne suis pas le télégraphiste de Macron, je ne crois pas le rejoindre (...) Je reste fidèle à ce que je suis, je vais rentrer chez moi dans le Sud et vais continuer à donner mon avis."

RENAUD MUSELIER QUITTE LES RÉPUBLICAINS


Après le rejet de son soutien par Xavier Bertrand, candidat au Congrès LR, Renaud Muselier invité ce mercredi matin sur le plateau de LCI, décide quitter le parti des Républicains. "J'ai prévenu Christian Jacob qui m'a dit qu'on se reverra plus tard. Il sait très bien que notre famille politique est en très grand danger en ce moment", plante l'élu.

RENAUD MUSELIER QUITTE LES RÉPUBLICAINS


Après le rejet de son soutien par Xavier Bertrand, candidat au Congrès LR, Renaud Muselier invité sur le plateau de LCI, revient sur l'événement et décide quitter le parti des Républicains. "J'en tire les conséquences (...) Je ne me retrouve pas dans cette dérive vers l'extrême droite. C'est très réfléchi et je suis malheureux, c'est la fin de l'histoire avec ma famille politique."

RENAUD MUSELIER INVITÉ SUR LCI


Après le rejet de son soutien par Xavier Bertrand, candidat au Congrès LR, Renaud Muselier invité sur le plateau de LCI, ne "s'attendait pas" à ce revirement. "Au téléphone le matin, avant de lire l'interview, Xavier Bertrand me dit merci pour le soutien."

RENAUD MUSELIER INVITÉ SUR LCI


Après le rejet de son soutien par Xavier Bertrand, candidat au Congrès LR, Renaud Muselier invité sur le plateau de LCI, revient sur l'événement. "Il me paraissait cohérent qu'avec Xavier Bertrand, les Républicains reviennent aux valeurs du parti contre l'extrême droite." Pour l'élu, "c'est une dérive politique" qui s'immisce dans le parti.

ÉDOUARD PHILIPPE TACLE LE CONGRÈS DES RÉPUBLICAINS


L'ex-Premier ministre Édouard Philippe n'est pas tendre avec son ancienne famille politique, les Républicains. "Il y a cinq ans, nous faisions trancher des choix programmatiques par plus de quatre millions d'électeurs de la droite et du centre", rappelle-t-il dans une interview au Figaro. "Aujourd'hui, il y a cinq candidats qui veulent faire arbitrer leurs ambitions par 150.000 personnes et qui donnent l'impression de faire la course à celui qui sera le plus à droite."


"À part Éric Ciotti qui est le plus cohérent et constant, j'ai l'impression que tout autre candidat investi par le Congrès LR recentrera assez vite son discours", anticipe Édouard Philippe, avant de s'en prendre à Xavier Bertrand. "Quand il a annoncé qu'il quittait irrévocablement LR, c'était parce que la ligne politique de Laurent Wauquiez lui était insupportable. Il est revenu à LR de façon tout aussi irrévocable. Est-ce que la ligne a changé ? J'ai surtout l'impression qu'il s'y est rangé."

"CINQ MINUTES POUR CONVAINCRE" AVEC ÉRIC CIOTTI


Invité du JT de TF1 ce mardi, Éric Ciotti, candidat à l'investiture LR, promet de "rétablir l'ordre républicain" et de "baisser les dépenses publiques et les impôts" s'il est élu président de la République.

Pr¨¦sidentielle 2022 : ?ric Ciotti promet de "baisser les d¨¦penses publiques, les imp?ts" et "relancer le pouvoir d'achat"

ÉDOUARD PHILIPPE CONFIRME QUE SON PARTI REJOINDRA LA "MAISON COMMUNE" DE LA MAJORITÉ


L'ancien Premier ministre Édouard Philippe confirme que le parti qu'il a créé, Horizons, intègrera la "maison commune" de la majorité. "Quand je vois le désordre qui prévaut à gauche, à droite et à l'extrême droite, je me dis qu'il est utile que tous ceux qui [...] soutiennent Emmanuel Macron se coordonnent", indique le maire du Havre dans une interview au Figaro.


"Il relève du bon sens de se coordonner, car il serait illusoire de penser qu'en 2022, une victoire à la présidentielle conduirait mécaniquement à une victoire aux législatives", prévient-il. "Aucune élection nationale n'est jamais acquise."

"SEUL UN CANDIDAT ISSU DE LR PEUT BATTRE EMMANUEL MACRON"


Éric Ciotti "assume et revendique" être de droite, mais ne croit pas à la candidature d'Eric Zemmour pour faire gagner la droite. "Seul un candidat issu de la famille des Républicains, une famille qui a écrit les plus belles pages de notre histoire contemporaine, qui a réformé notre pays, construit nos institutions" peut l'emporter, estime-t-il au JT de TF1. "C'est notre famille qui peut gagner face à Emmanuel Macron."


"Si Emmanuel Macron est réélu, cette France que j'aime sera irrésolument engagée sur le chemin du déclin", assure le député des Alpes-Maritimes. "Nous avons cette possibilité d'être le pivot d'un rassemblement des électeurs de droite."

RÉTABLIR L'ORDRE, BAISSER LES IMPÔTS... QUELLES PRIORITÉS POUR ÉRIC CIOTTI ?


Si Éric Ciotti est élu président de la République, sa priorité sera de "rétablir l'ordre républicain", déclare-t-il au JT de TF1. "Il y a plusieurs centaines de quartiers qui échappent aux lois de la République. Je veux, par tous les moyens, ce quoi qu'il en coûte sécuritaire pour rétablir l'ordre."


Sa deuxième priorité sera de "relancer la liberté économique", notamment grâce à la "baisse des impôts en supprimant les droits de succession". "Nous détenons la coupe du monde des impôts, et nos services publics ne répondent plus aux attentes", déplore Éric Ciotti. "Il faut baisser les dépenses publiques et baisser les impôts."

POUR ÉRIC CIOTTI, LA FRANCE EST "SUR LE CHEMIN DU DÉCLIN"


"Je crois à la puissance de cette nation, à sa capacité à éclairer le monde, à sa force de sa civilisation", déclare sur TF1 Éric Ciotti, candidat à l'investiture LR pour la présidentielle. "Je suis malheureux de voir mon pays engagé sur le chemin du déclin, après 10 ans de Macron-Hollande. Je veux apporter des solutions fortes pour assurer une renaissance de notre pays."

... BERTRAND REFUSE LE SOUTIEN DE MUSELIER


Dans une série de tweets, Xavier Bertrand refuse le soutien apporté par Renaud Muselier dans l'interview au Parisien. "Je ne peux accepter les termes" de ce soutien, explique le candidat à l'investiture. "Ses attaques contre Eric Ciotti et David Lisnard sont inacceptables."


"Dès le 4/12, j’entends faire campagne avec tous les candidats dont mon ami Eric Ciotti. Personne ne me fera revenir sur cette décision. C’est l’esprit de rassemblement et la condition de la victoire contre Emmanuel Macron.", conclut-il.

ASSELINEAU CRIE AU "PLAGIAT" DE MÉLENCHON 

   

Le candidat pro-Frexit François Asselineau crie au "plagiat" de Jean-Luc Mélenchon, qui se présente comme le candidat de "l'union populaire", expression proche du parti que l'intéressé préside, l'Union populaire républicaine (UPR).


"Cette expression constitue la reprise exacte des deux tiers du nom de notre mouvement", fondé en 2007. Or, "cette renomination incompréhensible du parti de M. Mélenchon sème le trouble, la colère et la confusion dans le public", dénonce dans un communiqué François  Asselineau, qui a écrit début septembre au chef de file de la France insoumise pour lui suggérer de changer "discrètement" de nom. Un message resté sans réponse. 


François Asselineau, qui se présente pour la deuxième fois à l'élection présidentielle, avait obtenu, en 2017, 0,92% des suffrages exprimés. Jean-Luc Mélenchon, candidat pour la troisième fois, avait recueilli, en 2017, 19,58% des voix. 

MUSELIER SOUTIENT BERTRAND


Dans une interview au Parisien, le président LR de la région Paca Renaud Muselier apporte son soutien à Xavier Bertrand dans la bataille pour l'investiture chez Les Républicains. Il entend ainsi "sauver" le parti face aux tentations de certains de se rapprocher du polémiste Zemmour. 


Renaud Muselier avait été réélu lors des élections régionales en Paca, en juin dernier, avec le soutien de la majorité présidentielle, ce qui avait failli lui coûter l'investiture LR. Il avait par la suite clamé sa fidélité à son parti d'origine, malgré ses prises de position jugée souvent compatibles avec la politique menée par Emmanuel Macron. 

UN CANDIDAT UNIQUE À GAUCHE ? "IL Y A DES DÉSACCORDS", ADMET ARNAUD MONTEBOURG


"J'ai une proposition politique qui vise à élargir le champ du rassemblement, pas simplement la gauche", indique Arnaud Montebourg sur LCI. Il exclut, pur l'heure, tout accord avec d'autres candidats de gauche.


"Les désaccords avec les Verts et Madame Hidalgo sur l'Europe ou sur le nucléaire, sont aussi importants que mon accord avec Fabien Roussel sur le soutien aux salaires, le retour à la valeur travail", poursuit le candidat à la présidentielle. "Il y a des désaccords."

ARNAUD MONTEBOURG : "JE SUIS UN HOMME DE GAUCHE"


"Je suis un homme de gauche", assure Arnaud Montebourg sur LCI. "Mais la gauche ne s'intéresse plus au récit national. Le PS était obsédé par la construction européenne, mais ce n'est pas la France."

PROPOS POLÉMIQUES : MONTEBOURG "NE VISAIT PAS LES GENS"


Après ses propos polémiques sur les transferts d'argent privé vers certains pays, Arnaud Montebourg assure sur LCI qu'il ne "visait pas les gens". "C'est là mon erreur", reconnaît-il. "Je visais les États. Les sanctions économiques vont devenir monnaie courante, cette question devra être dans le débat. La société française devra peut-être faire front pour défendre nos intérêts nationaux. Mon message est mal passé, mais ma campagne poursuit son cap."

XAVIER BERTRAND PROMET UNE "GRANDE LOI SUR LE HANDICAP DÈS 2022"


Le candidat à l'investiture Les Républicains Xavier Bertrand a promis sur le plateau du 20H de TF1 une "grande loi sur le handicap dès 2022" s'il venait à être élu président de la République. 


Se plaçant dans la lignée des lois promulguées sous Jacques Chirac, il a souhaité que "les parents d’enfants handicapés puissent se dire que quand ils disparaîtront leur enfant sera totalement à l'abri, en faisant en sorte que la pension de réversion du dernier survivant soit attribué à cet enfant même devenu adulte, en plus de son allocation adulte handicapé". 

IMMIGRATION : "LA MACHINE À INTÉGRER NE MARCHE PLUS", ESTIME ARNAUD MONTEBOURG


"Il faut affronter les yeux ouverts" la question de l'immigration, estime sur LCI Arnaud Montebourg, candidat à l'élection présidentielle. "La machine à intégrer est enrayée, ne marche plus. Je dis une chose : intégration ou rien. Nous allons passer un contrat avec ceux que nous accueillons - apprendre la langue, travailler, respecter les lois - et en contrepartie, c'est l'entrée dans cette France accueillante. Pour que le pays soit ouvert, il faut des règles du jeu."

UNE "PRIME AU TRAVAIL" DÉFENDUE PAR XAVIER BERTRAND


Invité au 20H de TF1, le candidat à l'investiture Les Républicains Xavier Bertrand a promis "la justice pour ceux qui travaillent", par la mise en place d'une "prime au travail" : "toute personne qui travaille à temps complet touchera au minimum 1500 euros net par mois" s'il venait à être élu chef de l'État, a-t-il déclaré.


Par ailleurs, il a affirmé qu'il fera en sorte s'il était président de la République "que l’on sorte définitivement des 35 heures, que l’on puisse vraiment gagner plus en travaillant plus en augmentant la durée du travail au sein de chaque entreprise".

XAVIER BERTRAND VEUT "LE RÉTABLISSEMENT DE L'AUTORITÉ"


"Par mon parcours, par ma vie personnelle et professionnelle d’élu, je pense être celui qui comprend vraiment les Français, qui ressent leurs inquiétudes et leurs espoirs, et je vis parmi eux", a déclaré le candidat à l'investiture Les Républicains pour l'élection présidentielle Xavier Bertrand, invité dans le 20H de TF1. Il a défendu un "projet fondé sur l’autorité et la justice, ce qui correspond aux attentes des Français" selon lui. 


Interrogé sur sa priorité absolue s'il venait à être élu à la tête du pays, Xavier Bertrand a insisté sur le "rétablissement de l’autorité". "Le président de la République que je serai va protéger ceux qui nous protège", a-t-il affirmé, promettant "des peines minimum obligatoires pour ceux qui agressent physiquement policiers et gendarmes". Ces peines grimperont à "un an de prison ferme non aménageable". 


Évoquant de "terribles évènements" en Guadeloupe, le candidat a déploré "des tirs à balles réelles sur les policiers".

MONTEBOURG PRÔNE UNE "RÉVOLUTION ÉCONOMIQUE ET CULTURELLE DU MADE IN FRANCE"


"Mon projet est de donner du travail à la France pour retrouver notre indépendance", déclare sur LCI Arnaud Montebourg, candidat à l'élection présidentielle. "Le plein-emploi est accessible, mais pas par les méthodes habituelles. C'est la révolution économique et culturelle du Made in France. Nous devons reconstruire tout ce que nous avons perdu depuis 20 ans."

RUFFIN INTERPELLE MACRON


VIDÉO - En déplacement à Rouen, Emmanuel Macron a été interpellé par le député LFI François Ruffin, comme lui originaire de cette ville, ce lundi. Une séquence qui en rappelle d'autres. Les deux hommes ont rapidement échangé sur la question des salaires, et notamment du Smic. Bien sûr, sans se mettre d'accord. 

ZEMMOUR CANDIDAT ? "UNE QUESTION DE JOURS"


Il n'y a plus vraiment de suspense sur la candidature d'Eric Zemmour à l'élection présidentielle. Il l'a dit lui-même. "Qu'est-ce qui pourrait m'empêcher d'être candidat ? [...] Ne soyez pas impatient, c'est une question de jours", a assuré le polémiste ce lundi.


Selon nos informations, il pourrait se déclarer dans les jours précédent son grand meeting au Zénith de Paris, prévu le 5 décembre.  

LAREM SE PENCHE SUR LES PARRAINAGES

Pr¨¦sidentielle 2022 : les d¨¦put¨¦s LaREM se penchent d¨¦j¨¤ sur la question des parrainages

POUR SCHIAPPA, LR, C'EST "50 NUANCES DE ZEMMOUR"


Marlène Schiappa a tancé les candidats LR lundi sur Europe 1, après le débat entre les 5 prétendants dimanche soir sur Europe 1 et CNews. Pour la ministre, "ça a été les 50 nuances d'Eric Zemmour". "On a principalement parlé d'immigration et la plupart des candidats ont passé leur temps à courir après les propositions d'Eric Zemmour", a-t-elle ajouté. 

BARNIER PROPOSE DE REMETTRE EN PLACE LE SERVICE MILITAIRE


Alors que les cinq candidats à l'investiture de LR pour la présidentielle se font face à l'occasion de leur troisième débat télévisé, ce dimanche soir sur CNews et Europe 1, Michel Barnier a proposé de réinstaurer le service militaire s'il était élu président de la République en 2022. Un "service militaire et de sécurité" de 6 mois qui serait obligatoire "pour tous les jeunes" et pourrait "s’effectuer dans l’armée, dans la police ou la gendarmerie, chez les pompiers ou au sein de la protection civile", a détaillé l'ancien commissaire européen.

ESTROSI MINISTRE DE MACRON ? "JE NE LE SOUHAITE EN AUCUN CAS"


Pourrait-il être un ministre d'Emmanuel Macron ? "Aujourd'hui, je ne le revendique en aucun cas", déclare sur LCI le maire de Nice Christian Estrosi. Naturellement, que je pourrais l'être, mais je ne le souhaite en aucun cas. Je pense qu'on peut apporter à son pays, à la réflexion d'un président, à un gouvernement, autre chose, surtout avec l'expérience territoriale."

ESTROSI JUSTIFIE LE SOUTIEN DES MAIRES À MACRON


Plus de 600 maires et élus locaux, parmi lesquels le maire de Nice Christian Estrosi, ont signé une tribune dans le JDD pour dire leur souhait d'un second mandat d'Emmanuel Macron. "Aujourd'hui, nous ne pouvons pas continuer à avoir cette verticalité qui fasse que d'un syndicat, d'un parti politique, d'une organisation administrative ou institutionnelle, il y ait cette bureaucratie qui se renforce à tous les étages et qui essaie d'imposer des règles du jeu, là où on a besoin de respiration, de transversalité et de dépassement pour répondre à l'intérêt général de nos concitoyens", justifie l'édile niçois, invité de LCI.


"Emmanuel Macron est un pragmatique. Il a au fond beaucoup de gaullisme en lui, quelque part. C'est l'intérêt général du pays. Pour être président de la République, il faut une vision et il en a une. Nous le voyons bien avec le plan sur l'industrie Plan 2030, où tout ce que j'ai défendu quand j'étais ministre de l'Industrie, est contenu là-dedans", explique-t-il. "Le moment venu, qui a la vision, qui a la capacité à représenter notre pays sur la place internationale ?"

Infos pr¨¦c¨¦dentes

Qui prendra le dessus à droite de la droite ? Quel candidat émergera pour la droite début décembre ? Et quel leadership à l'arrivée pour une gauche historiquement faible ? À six mois de l'élection présidentielle, l'incertitude sur le scrutin à venir reste très forte, d'autant que le contexte économique et social, sur fond de hausse des prix, est particulièrement sensible. 

Si Eric Zemmour a largement occupé la scène médiatique depuis la rentrée, le polémiste - qui pourrait se déclarer début décembre - accuse désormais un léger tassement dans les sondages et multiplie les polémiques, redonnant quelques couleurs à la campagne difficile de Marine Le Pen, mais aussi aux candidats de la droite, entrés dans la dernière ligne droite avant leur congrès décisif. 

Au sein de la majorité présidentielle, le calendrier s'accélère. Les députés LaREM s'activent autour des parrainages en vue d'une possible candidature d'Emmanuel Macron. Ce dernier a reçu le soutien de plus de 600 maires. 

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