Ukraine : neuf mois de guerre
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EN DIRECT - Ukraine : l'arm¨¦e am¨¦ricaine pr¨ºte ¨¤ faire face ¨¤ "toute ¨¦ventualit¨¦ en Europe"

La r¨¦daction de TF1info
Publi¨¦ le 30 septembre 2022 ¨¤ 6h00
JT Perso

La Maison Blanche assure que l'arm¨¦e am¨¦ricaine est pr¨ºte ¨¤ faire face ¨¤ "toute ¨¦ventualit¨¦" en Europe.
Le pr¨¦sident Vladimir Poutine a sign¨¦ l'annexion de quatre r¨¦gions d'Ukraine ¨¤ la Russie, contest¨¦e par les dirigeants de l'Union europ¨¦enne.
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MAISON BLANCHE


Le risque d'utilisation de l'arme nucléaire par le président russe Vladimir Poutine existe mais il ne semble pas "imminent", a déclaré vendredi un haut responsable américain.


"Il y a un risque, étant donné la légèreté et l'attitude guerrière avec laquelle Poutine en parle, qu'il envisage cela, et de la même manière nous avons été très clairs sur ce que seraient les conséquences", a dit à la presse le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan. "Nous ne voyons présentement pas d'indications d'un usage imminent d'armes nucléaires", a-t-il toutefois ajouté.

EN IMAGES


Un show pour annexion en grande pompe. Retour sur l'officialisation de l'annexion russe en Ukraine.

Vladimir Poutine : un show pour une annexion en grande pompeSource : JT 20h WE
JT Perso

VETO RUSSE


La Russie a utilisé son veto vendredi pour empêcher l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité condamnant les annexions de quatre régions ukrainiennes, tandis que la Chine et trois autres Etats membres se sont abstenus.


Le texte préparé par les Etats-Unis et l'Albanie a recueilli 10 voix en faveur et quatre pays se sont abstenus (Chine, Inde, Brésil et Gabon).

SOUTIEN MILITAIRE


Les Etats-Unis annonceront l'envoi "immédiat" de nouvelles armes pour l'Ukraine la semaine prochaine, a indiqué vendredi le conseiller pour la sécurité nationale à la Maison Blanche, Jake Sullivan.


Il y aura "une annonce la semaine prochaine d'une assistance sécuritaire immédiate" en faveur de l'Ukraine, a affirmé à la presse le conseiller, en rappelant que les Etats-Unis ont déjà promis une aide militaire massive dans la durée, dont 18 systèmes d'artillerie Himars qui doivent d'abord être fabriqués.

CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU


Le Conseil de sécurité a commencé à examiner ce vendredi soir une résolution condamnant les "pseudo-annexions" en Ukraine, texte voué à être bloqué par un veto de la Russie, qui vient d'entériner l'annexion de quatre territoires ukrainiens.


Le projet de résolution vu par l'AFP, préparé par les États-Unis et l'Albanie, appelle tous les États et autres organisations "à ne pas reconnaître une pseudo-annexion" de ces quatre régions par la Russie.

MER DU NORD


La police allemande patrouille la mer du Nord et la mer Baltique avec "toutes les forces disponibles" après les explosions qui ont endommagé les gazoducs sous-marins Nord Stream provenant de Russie, a assuré vendredi la ministre de l'Intérieur.


"Nous prenons les menaces actuelles au sérieux et nous nous protégeons", a déclaré Nancy Faeser au journal Sueddeutsche Zeitung. 

NORD STREAM


Le président américain Joe Biden a promis vendredi l'envoi de moyens sous-marins sur le site des explosions des gazoducs Nord Stream 1 et 2, "pour déterminer ce qui s'est exactement passé", après ce qu'il a qualifié d'"acte de sabotage délibéré".


"Nous allons travailler avec nos alliés pour faire toute la lumière là-dessus", a assuré M. Biden. "J'ai déjà commencé à aider nos alliés à renforcer la protection de ces infrastructures cruciales", a-t-il ajout

MISE EN GARDE


Joe Biden avertit la Russie que l'OTAN défendra "chaque centimètre" de son territoire.  Les Etats-Unis et leurs alliés ne se laisseront pas "intimider" par Poutine, a ajouté le président américain.

CANADA


Le Canada va imposer de nouvelles sanctions contre la Russie a annoncé vendredi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "Les résultats de ces référendums ne sont pas légitimes, et le Canada ne les reconnaîtra jamais", a de nouveau déclaré vendredi sur Twitter le Premier ministre Justin Trudeau.


Les nouvelles sanctions canadiennes concernent "43 oligarques et élites financières russes et des membres de leur famille", a précisé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Parmi eux le "soi-disant organe directeur de Kherson et 35 hauts fonctionnaires soutenus par la Russie à Donetsk, Lougansk, Kherson et à Zaporijjia".


Ces personnes et ces entités sont complices de "la tentative désespérée du président Poutine de miner les principes de la souveraineté de l'État" et partagent "la responsabilité des carnages insensés qui se poursuivent" en Ukraine, est-il écrit.

DECRYPTAGE


L’attaque non revendiquée contre deux gazoducs reliant la Russie à l’Europe a mis en lumière la vulnérabilité des infrastructures sous-marines. Des experts s'inquiètent d’éventuels sabotages visant cette fois le réseau de câbles internet sous-marins, par lequel transite 90% du trafic internet mondial.

"LES GARS TIENNENT A BOUT DE FORCE"


Les soldats russes partiellement encerclés dans la ville stratégique de Lyman, dans l'est de l'Ukraine, combattent "à bout de force" et la situation y est "difficile", a dit vendredi un haut responsable séparatiste prorusse, Denis Pouchiline.


"Les gars tiennent à bout de force", a-t-il affirmé à un média local cité par les agences russes, en marge d'un rassemblement dans le centre-ville de Moscou célébrant l'annexion de quatre régions ukrainiennes par la Russie. "Presque toutes les routes logistiques (autour de Lyman) sont sous contrôle" de Kiev, a affirmé de son côté l'armée ukrainienne dans un communiqué.

MENACE NUCLEAIRE


La Pologne se prépare au pire. Les autorités du pays ont annoncé vendredi avoir distribué des comprimés antiradiation aux services d'incendie à travers le pays, en cas d'exposition déclenchée par la guerre en Ukraine voisine, tout en niant qu'il y ait lieu de s'alarmer. 


Cette mesure a été prise en réaction aux combats autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, qui ont fait craindre une catastrophe nucléaire. 


"Nous avons décidé, à titre préventif, de commencer à distribuer des comprimés d'iodure de potassium aux services d'incendie des districts", a déclaré aux journalistes le vice-ministre de l'Intérieur, Blazej Pobozy. 

MASSACRE


Au moins onze civils ont été retrouvés morts sur une route, tués par balles, après le retrait des troupes russes d'une grande partie de la région de Kharkiv, a constaté une équipe de l'AFP vendredi.


Selon les militaires ukrainiens qui ont découvert les voitures des civils et certains corps carbonisés, les Russes ont attaqué un convoi de civils.


L'AFP n'était pas en mesure de confirmer cette affirmation de manière indépendante

MACRON "CONDAMNE" L'ANNEXION


Emmanuel Macron "condamne fermement l’annexion illégale" de quatre régions par la Russie, selon une source à l'Elysée. 


"Le Président de la République condamne fermement l’annexion illégale par la Russie des régions ukrainiennes de Donetsk, Louhansk, Zaporijjia et Kherson. Il s’agit là d’une grave violation du droit international comme de la souveraineté ukrainienne. La France s’y oppose et se tient aux côtés de l’Ukraine pour faire face à l’agression de la Russie et recouvrer sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire", a réagi le président français.

NORD STREAM


Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a récusé vendredi les allégations du président russe Vladimir Poutine qui a accusé les Anglo-saxons d'être à l'origine des explosions dans les gazoducs Nord Stream 1 et 2, parlant d'une "désinformation scandaleuse".


"Je n'ai rien à ajouter à ces allégations absurdes du président Poutine selon lesquelles nous ou nos partenaires alliés seraient responsables en quoi que ce soit de cela", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.

DISCOURS DE POUTINE


Nous allons tout faire pour soutenir, protéger ces populations. Pour rétablir les hôpitaux, les crèches, les écoles. Nous sommes devenus plus forts car nous sommes ensembles", a ajouté Vladimir Poutine.


"La Russie n'ouvre pas seulement les portes de sa maison pour ces personnes, elle ouvre son cœur", a-t-il encore affirmé depuis une scène spécialement installée sur l'emblématique place au pied du mur du Kremlin.

DISCOURS DE POUTINE


Vladimir Poutine s'exprime actuellement sur la Place Rouge, à Moscou. "Soyez les bienvenues à la maison, chez vous", lance le président russe aux habitants des territoires annexés.


"Nous avons une dette envers nos soldats, envers la milice du Donbass, nos volontaires. Eux ne sont pas ici mais sur les champs de bataille, en combattant de façon héroïque."

GAZ NORVEGIEN


La Norvège, devenue le premier fournisseur de gaz naturel de l'Europe, a accepté des contributions militaires française, allemande et britannique pour sécuriser son secteur pétrogazier, a annoncé son Premier ministre vendredi après le sabotage présumé des gazoducs Nord Stream en mer Baltique voisine.


"Nous sommes en discussion avec nos alliés pour augmenter la présence (militaire, ndlr) dans les eaux norvégiennes et avons accepté des contributions allemande, française et britannique", a déclaré le Premier ministre norvégien, Jonas Gahr Støre, lors d'une conférence de presse.

G7


Les pays du forum du G7 "ne reconnaîtront jamais les prétendues annexions" des territoires ukrainiens par la Russie, ont affirmé vendredi leurs ministres des Affaires étrangères dans un communiqué.


"Nous condamnons unanimement et fermement la guerre d'agression de la Russie contre l’Ukraine et la violation continue par la Russie de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance de l’Ukraine", ont-ils ajouté.

PAS DE VISITE POUR POUTINE


Le président russe Vladimir Poutine ne prévoit pas pour l'heure de se rendre dans les quatre régions ukrainiennes annexées par Moscou, a indiqué vendredi le porte-parole du Kremlin.


"Pour l'heure, non, car pour l'heure il y a beaucoup de travail à venir, mais cela aura certainement lieu d'ici quelque temps", a indiqué Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes et interrogé sur la possibilité d'une telle visite.

"RIEN NE CHANGE POUR L'UKRAINE"


L'Ukraine va continuer de "libérer ses terres et son peuple", après l'annexion de quatre régions ukrainiennes par la Russie, a promis vendredi le ministre des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba.


"Rien ne change pour l'Ukraine: nous continuons à libérer nos terres et notre peuple, en restaurant notre intégrité territoriale", a-t-il affirmé sur Twitter, fustigeant le président russe Vladimir Poutine qui "tente de s'emparer de territoires qu'il ne contrôle même pas physiquement".

SANCTIONS 


Les nouvelles sanctions annoncées vendredi par Washington, qui s'ajoutent à une série déjà importante de sanctions visant tous les secteurs en Russie, visent principalement des responsables russes et l'industrie de la défense, selon des communiqués de la Maison Blanche, du département d'Etat et du Trésor américain.


Elle visent notamment des parlementaires de la Douma (chambre basse du parlement russe), des responsables gouvernementaux et des fournisseurs à l'armée russe. 

REACTION AMERICAINE


Les Etats-Unis ont annoncé vendredi imposer de nouvelles et "sévères" sanctions contre la Russie condamnant les annexions "frauduleuses" de territoires en Ukraine.


Dans une sévère mise en garde, les Etats-Unis avertissent également qu'ils sanctionneront en accord avec les pays du G7 "tout pays, individu ou entité" qui fournirait un soutien politique ou économique aux tentatives de la Russie de s'emparer "illégalement" de territoires en Ukraine.

NEGOCIATIONS


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a martelé vendredi qu'il ne négociera pas avec la Russie tant que Vladimir Poutine est au pouvoir, peu après que le dirigeant russe a demandé à l'Ukraine de déposer les armes.


"L'Ukraine ne négociera pas avec la Russie tant que Poutine est le président de la Fédération de Russie. Nous négocierons avec le nouveau président", a-t-il dit, dans une vidéo en ligne, peu après que le Kremlin a formalisé l'annexion de quatre territoires ukrainiens.

NATIONALITÉ RUSSE


Moscou va faciliter l'accès à la nationalité russe aux étrangers signant un contrat dans l'armée, en plein conflit en Ukraine, selon un décret signé vendredi par le président Vladimir Poutine.


"Les citoyens étrangers ou apatrides signant un contrat pour servir dans les forces armées russes (...) pour au moins un an et prenant part (ou ayant pris part) aux opérations militaires pendant au moins six mois" bénéficieront de la procédure simplifiée pour obtenir un passeport russe, selon ce décret.

OTAN / UKRAINE


Le président Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi que l'Ukraine allait signer une demande d'adhésion accélérée à l'Otan, quelques minutes après que la Russie a formalisé l'annexion de quatre régions ukrainiennes.


"Nous adoptons une mesure décisive en signant la candidature de l'Ukraine en vue d'une adhésion accélérée à l'Otan", a-t-il dit dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

REACTION


La réaction, recueillie par notre envoyée spéciale, d'habitants de Kharkiv au discours de Poutine.

LES CRITIQUES DE MELONI


Giorgia Meloni, cheffe pressentie du futur gouvernement italien, a fustigé l'annexion russe. "La déclaration d'annexion à la Fédération de Russie de quatre régions ukrainiennes après les simulacres de référendum qui se sont déroulés sous une violente occupation militaire, n'a aucune valeur juridique ou politique", a-t-elle déclaré dans un communiqué.


Vladimir "Poutine démontre encore une fois sa vision néo-impérialiste de caractère soviétique qui menace la sécurité du continent européen tout entier", poursuit la cheffe du parti post-fasciste Fratelli d'Italia (FdI) qui a remporté avec ses alliés les législatives de dimanche.

"RUSSIE !"


Les quatre dirigeants proprusses et Poutine ont signé tour à tour les documents d'annexion devant un public composé de membres du gouvernement, de députés et de sénateurs, et d'autres membres de l'élite politique russe avant de se prendre par les mains et de scander "Russie!" à l'unisson avec la salle.

Poutine et les dirigeants prorusses se prennent par les mains et scandent "Russie!" apr¨¨s avoir sign¨¦ l'annexioSource : Sujet TF1 Info
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LA REACTION DE L'EUROPE


"Ces décisions sont nulles et non avenues (...) La Crimée, Kherson, Zaporijjia, Donetsk et Lougansk sont l'Ukraine", ont indiqué vendredi les 27 dans une déclaration. "Nous appelons tous les États et organisations internationales à rejeter sans équivoque cette annexion illégale", poursuivent-ils. 


"En sapant délibérément l'ordre international fondé sur des règles et en violant de manière flagrante les droits fondamentaux de l'Ukraine à l'indépendance, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale (...) la Russie met la sécurité mondiale en danger", accusent-ils.


L'UE continuera à apporter à l'Ukraine "un soutien économique, militaire, social et financier solide aussi longtemps qu'il le faudra", insistent les 27.

LA NORVÈGE RENFORCE LA SÉCURITÉ À SA FRONTIÈRE


La Norvège va renforcer la sécurité à sa frontière avec la Russie dans l'Arctique, en y positionnant un hélicoptère de la police, et se tient prête à la fermer en cas de besoin, a annoncé le gouvernement vendredi.


Le pays scandinave partage dans le Grand Nord une frontière de 198 kilomètres avec son puissant voisin russe, et le poste frontalier de Storskog est aujourd'hui la dernière porte d'entrée, encore relativement ouverte, dans l'espace Schengen pour les citoyens russes munis d'un visa touristique.

E. MACRON À BERLIN LUNDI POUR PARLER DE L'UKRAINE


Le chancelier allemand Olaf Scholz reçoit lundi à dîner le président français Emmanuel Macron à Berlin pour discuter de la guerre en Ukraine et des grands dossiers européens avant le sommet de Prague, ont annoncé vendredi la chancellerie et l'Élysée.


Lors de ce dîner de travail, les deux dirigeants aborderont la coopération étroite de leurs deux pays dans l'UE et les conséquences, notamment économiques et énergétiques, de l'invasion russe en Ukraine, précise le gouvernement allemand.


Cet entretien se tiendra "toujours dans le même esprit de soutien indéfectible à l’Ukraine et de condamnation du choix russe pour l’escalade, illustré une nouvelle fois par la conduite de simulacres de référendums sur le territoire souverain de l’Ukraine", indique de son côté la présidence française.

SIGNATURE


Après sa longue prise de parole, Vladimir Poutine et les quatre gouverneurs des provinces de Kherson et Zaporijia, Donetsk et Lougansk signent officiellement les décrets d'annexion à la Russie.

"JUSTE ET LIBRE"


"Nous luttons pour la voie juste et libre", affirme Vladimir Poutine. "Il faut mettre fin à l'hégémonie occidentale. C'est la bataille pour notre peuple, pour la grande Russie historique", s'enflamme le président russe.

L'EUROPE RÉAGIT 


Les dirigeants des pays de l'Union européenne "rejettent" et "condamnent" "l'annexion illégale" par la Russie de quatre régions ukrainiennes, ont indiqué vendredi les 27 dans une déclaration, accusant Moscou de mettre "la sécurité mondiale en danger".


"Nous ne reconnaissons pas et ne reconnaîtrons jamais les +référendums+ illégaux que la Russie a organisés comme prétexte pour cette nouvelle violation de l'indépendance, de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Ukraine, ni leurs résultats falsifiés et illégaux. Nous ne reconnaîtrons jamais cette annexion illégale", affirme la déclaration.

NOURRITURE


Vladimir Poutine accuse l'Europe de "s'approprier" le blé ukrainien, ce vendredi. "Où va le blé ukrainien ?", a tancé le président russe. Selon lui, "seulement 5% des convois céréaliers vont vers les pays les plus pauvres". Le reste est redirigé vers les pays occidentaux, accuse-t-il. 

ÉNERGIE 


Les Américains "ont commencé à détruire les infrastructures énergétiques européennes", accuse Vladimir Poutine, lors de son discours devant les grands représentants de l'État russe. "On comprend tous à qui profite" la mise hors service des gazoducs Nord Stream, lance-t-il, acide.

ARME NUCLÉAIRE


"Les États-Unis sont le seul pays à avoir utilisé l'arme nucléaire. Ils ont créé un précédent", rappelle Vladimir Poutine. 

OCCIDENT 


"L'Occident pense pouvoir agir impunément" mais "nous allons toujours protéger nos valeurs", lance Vladimir Poutine devant les principaux représentants de l'État russe. Selon lui, les Occidentaux "cherchent à disloquer la Russie" et veulent faire du pays une "colonie".


"Les élites occidentales en veulent à la Russie", affirme-t-il encore, estimant qu'elles sont "toujours restée telles qu'elles étaient, colonisatrices, qui divisent les peuples". Les États-Unis et leurs alliés "asservissent au lieu de libérer", accuse-t-il.

CESSEZ-LE-FEU


"Nous appelons le régime de Kiev à cesser le feu et à cesser immédiatement toutes les hostilités. Il doit revenir à la table des négociations", appelle Vladimir Poutine depuis Moscou. "Les autorités ukrainiennes doivent respecter cette volonté du peuple à décider librement, c'est le seul chemin vers la paix", martèle-t-il. "La Russie ne trahira pas le choix" fait par les quatre nouvelles régions annexées, continue le maître du Kremlin devant le gouvernement, les députés et sénateurs, et d'autres représentants de l'État russe.

"PATRIE HISTORIQUE"


Les quatre régions officiellement annexées ce vendredi par la Russie "décident de revenir dans leur patrie historique", déclare Vladimir Poutine, qui souhaite que leurs habitants deviennent "nos citoyens pour toujours". "Il n'y a rien de plus fort que la volonté de millions de personnes qui s'identifient et se trouvent russes par rapport à leur langue et leur croyance", ajoute-t-il. 

ANNEXIONS


"Des référendums ont eu lieu dans les provinces de Kherson et Zaporijia, Donetsk et Lougansk. Les gens ont fait leur choix et celui-ci est sans équivoque", affirme Vladimir Poutine, qui confirme l'annexion de ces quatre régions à la Russie. "C'est leur droit inaliénable", ajoute-t-il. 


"Nous signons aujourd'hui un accord sur l'intégration" de ces quatre régions, martèle le président russe, qui évoque une "histoire commune millénaire".

NORD STREAM : "DES CENTAINES DE KILOS DE TNT"


Les quatre fuites touchant les gazoducs Nord Stream en mer Baltique sont dues à des explosions sous-marines correspondant "à des centaines de kilos" de TNT, a indiqué vendredi un rapport officiel de la Suède et du Danemark remis aux Nations-Unies.


"La magnitude des explosions a été mesurée respectivement à 2,3 et 2,1 sur l'échelle de Richter, soit probablement l'équivalent d'une charge explosive de centaines de kilos", indiquent les deux pays scandinaves dans une communication au Conseil de sécurité de l'ONU qui se réunit sur le sujet vendredi à New York à la demande de la Russie.

ALLOCUTION DE POUTINE


Le maitre du Kremlin est attendu, incessamment sous peu, pour formaliser l'annexion des quatre régions lors d'une cérémonie au Kremlin. Une cérémonie marquée par un long discours que les proches de Vladimir Poutine ont promis "volumineux". 

LES MANŒUVRES DE MOSCOU POUR FABRIQUER DES IMAGES FORTES


Afin de s'assurer de la présence massive de spectateurs ce vendredi sur la place rouge, tous les moyens sont bons. Y compris ceux qui consistent à payer les participants.

MOSCOU SE PRÉPARE AUX FESTIVITÉS MARQUANT SES ANNEXIONS


Un large dispositif de police est déployé à Moscou près de la Place Rouge, où sera donné à partir de 17h un concert destiné à célébrer l'annexion par la Russie de quatre régions ukrainiennes. Des chanteurs et stars russes sont attendues, tandis que dans le public seront présents des soutiens de Vladimir Poutine, des employés d'entreprises, des étudiants incités à venir nombreux. La circulation est déjà coupée dans le centre-ville, de nombreux barrages filtrants et portiques de sécurité ont été installés. De quoi marquer, du point de vue de Moscou, un jour historique pour le pays, dont le territoire s'étendrait jusqu'à Kherson, au sud de l'Ukraine, grâce à ces annexions.

PLUS QUE 30 MINUTES AVANT LE DISCOURS DE VLADIMIR POUTINE


Le chef du Kremlin doit prendre la parole d'ici 30 minutes, lors d'une cérémonie destinée à acter en grande pompe l'annexion de quatre régions ukrainiennes. Un rendez-vous que le chef du Kremlin veut présenter comme mémorable, alors même qu'il est fragilisé sur le terrain, contesté au sein de son pays et sous le feu des critiques occidentales.

MOSCOU VEUT "CLARIFIER" LES FRONTIÈRES DE RÉGIONS À ANNEXER


Le Kremlin a indiqué vendredi devoir encore "clarifier" si la Russie annexait la totalité des régions ukrainiennes de Kherson et de Zaporijjia ou uniquement les parties qu'elle occupe.


"En ce qui concerne (les frontières) des régions de Kherson et Zaporijjia, je dois clarifier", a dit le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à deux heures de la cérémonie à l'issue de laquelle Vladimir Poutine doit formaliser l'annexion de quatre régions d'Ukraine.

ZAPORIJJIA : ZELENSKY TRAITE LES FORCES RUSSES DE"RACAILLE SANGUINAIRE"


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est emporté vendredi contre la Russie, traitant ses dirigeants de "terroristes" et de "racaille sanguinaire" après une frappe sur une colonne de civils à Zaporijjia, qui a fait au moins 25 morts et 50 blessés.


"Seuls des terroristes complets peuvent faire ça et ne devraient pas avoir leur place dans le monde civilisé", a-t-il déclaré sur Telegram, avant de lancer : "Racaille sanguinaire ! Vous répondrez certainement pour chaque vie ukrainienne perdue !". Les autorités prorusses accusent en retour Kiev pour cette frappe meurtrière.

L'ARMÉE RUSSE "PARTIELLEMENT ENCERCLÉE" À LYMAN


Les forces russes sont "partiellement encerclées" dans la ville stratégique de Lyman, dans l'Est de l'Ukraine, a reconnu vendredi un haut responsable séparatiste, le jour de l'annexion prévue par Moscou de quatre régions ukrainiennes.


"À l'heure actuelle, Lyman est partiellement encerclée. La route de Svatové est sous notre contrôle, mais sous le feu périodiquement", a indiqué sur Telegram Denis Pouchiline, à la tête du bastion séparatiste de Donetsk. Il a reconnu que les villages de Iampil et Drobychevé, proches de Lyman, "ne sont pas sous le contrôle total" de Moscou.

LONDRES "N'ACCEPTERA JAMAIS" LES ANNEXIONS RUSSES


Le Royaume-Uni "n'acceptera jamais" l'annexion par la Russie de quatre régions ukrainiennes, que doit entériner vendredi Vladimir Poutine, a averti la Première ministre Liz Truss, accusant le président russe d'user de la "force brute" pour "modifier les frontières internationales". 


"Le Royaume-Uni n'ignorera jamais la volonté souveraine de ces peuples et nous n'accepterons jamais les régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia comme autre chose qu'un territoire ukrainien", a déclaré Mme Truss dans un communiqué, ajoutant: "On ne peut pas laisser Poutine modifier les frontières internationales par la force brute. Nous ferons en sorte qu'il perde cette guerre illégale".

LES SOLDATS RUSSES À COURT DE MATÉRIEL MÉDICAL ?


Dans son point de situation quotidien sur la guerre en Ukraine, le ministère britannique de la Défense a affirmé qu'il a été demandé à certains réservistes russes, qui viennent d'être mobilisés, de se procurer leur propre matériel de premier secours pour le front. Les produits d'hygiène féminins auraient même été présentés auprès d'eux comme "une solution rentable". 


"La situation médicale des troupes des forces russes est probablement en train de s'aggraver", note le gouvernement britannique. Non seulement "la formation médicale et la sensibilisation aux premiers secours sont probablement faibles", mais "le manque de confiance des troupes russes dans un approvisionnement médical suffisant" risque aussi de saper le moral des soldats et les dissuader de lancer des offensives, estime-t-il.

UN RESPONSABLE DE L'OCCUPATION RUSSE TUÉ SELON KIEV


Un responsable de l'administration d'occupation russe dans la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi dans une frappe ukrainienne, ont annoncé les autorités locales.


Alexeï Katerinitchev, premier adjoint au chef de l'administration de la région de Kherson, en charge de la sécurité, a été tué "dans une frappe précise" menée par les forces ukrainiennes à l'aide de deux missiles lancés par un système HIMARS sur son domicile, a indiqué un cadre de l'occupation russe, Kirill Stremooussov, cité par l'agence de presse russe TASS.

MENACE NUCLÉAIRE


Pour Yves DOUTRIAUX, les menaces répétées de Poutine sur l'utilisation du nucléaire ont contribué à son isolement.

"GUERRE LONGUE"


Écartant la possibilité d'un accord entre Kiev et Moscou pour mettre fin à cette guerre - au mieux, un "cessez-le-feu", qui va "geler" le conflit, Y. Doutriaux, pense qu'en "dépit de toutes ses difficultés financières, la Russie a des ressources. Donc du côté russe, on a les moyens pour faire durer cette guerre, et coté ukrainien on est déterminés pour la poursuivre. Donc on est face à une équation pour une guerre longue", estime-t-il. 

POUTINE A-T-IL AFFAIBLI SON ARMÉE ?


"Alors même qu’avant la guerre, Poutine se gargarisait d’avoir renforcé les moyens de l’armée, en augmentant les budgets, amélioré la logistique, on en voit les failles", selon Yves Doutriaux. "Depuis le début de cette invasion, tous les plans des Russes se sont révélés défectueux. Kiev aurait dû être pris en trois semaines. La destruction de Marioupol est flagrante, sans parler de crime de guerres possibles", égrenne-t-il. "


Et les soldats russes sont aux premières loges. Dans les conversations qu’on a pu infiltrer entre les soldats russes et leurs familles, on voit bien que l'armée, sur le front est dans un état déplorable", ajoute Yves Doutriaux.

RÔLE DE LA CHINE 


"La Chine s’était déjà abstenue à l'ONU au moment de l’invasion" rappelle Yves Doutriaux. "Elle est très gênée de voir cette source conflictuelle à ses frontières alors que ce qu’elle veut c'est la stabilité et préserver le commerce international, dont elle dépend. Xi Jinping doit surement faire passer des conseils de modération à Poutine, mais il ne semble pas les écouter. On le voit notamment avec les menaces répétées de Poutine sur l'usage du nucléaire" ajoute-t-il.

DES REFERENDUMS "ILLÉGAUX"


Que va dire Poutine à 14 heures aujourd'hui, après la victoire du "oui" aux référendums en Ukraine ? "Poutine pourra surtout dire à son peuple – ce discours ‘adresse aux russes et à ses alliés – qu’il a gagné politiquement", estime Yves Doutriaux, représentant permanent adjoint de la France à l’ONU. "Ses objectifs sont très largement remplis. Tout cela pour occulter une sorte de défaite militaire", ajoute l'invité politique sur LCI. "Car au moment où il s’exprime, on voit l’armée ukrainienne reprendre du terrain, y compris dans des Oblast où il y a eu les référendums, qui sont réalisés dans l'illégalité plus totale" 

KIEV ET MOSCOU S'ACCUSENT MUTUELLEMENT DE FRAPPES PRÈS DE ZAPORIJJIA


L'Ukraine a accusé vendredi la Russie d'avoir tué 23 personnes, des civils faisant la queue pour recevoir de l'aide humanitaire, au cours d'un bombardement dans la région de Zaporijjia (dans le sud du pays) que les Russes occupent en partie. 


"L'ennemi a lancé une attaque à la roquette contre un convoi humanitaire de civils, les gens faisaient la queue pour se rendre dans la zone temporairement occupée, aller à la rencontre de proches, recevoir de l'aide", a indiqué sur Telegram le gouverneur régional ukrainien, Oleksandre Staroukh, "il y a 23 morts et 28 blessés".


De son côté, l'occupation russe dans la région a accusé l'Ukraine de cette frappe meurtrière sur une colonne de voitures civiles. "Les combattants ukrainiens ont commis un nouvel acte terroriste. Voyant que la population allait en masse dans la partie (occupée, ndlr) de Zaporijjia, ils ont frappé une colonne de dizaines de voitures civiles", a indiqué sur Telegram un responsable de l'occupation régionale, Vladimir Rogov.

RÉSOLUTION À L'ONU


Le Conseil de sécurité de l'ONU votera vendredi sur une résolution condamnant les "référendums" d'annexion de plusieurs régions ukrainiennes et réclamant le retrait des troupes russes, texte qui n'a aucune chance d'être adopté en raison du droit de véto russe. La réunion aura lieu vendredi à 15h à New York (21h en France), avant une autre discussion prévue sur les fuites découvertes sur les gazoducs Nord Stream en mer Baltique, a précisé la présidence française du Conseil. 


Le projet de texte vu par l'AFP "condamne l'organisation par la Fédération de Russie de soi-disant référendums illégaux" dans les régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia, et juge qu'ils ne peuvent avoir "aucune validité" ni "servir de base à une altération du statut de ces régions", "y compris toute prétendue annexion" par la Russie.


Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a lui dénoncé sans équivoque jeudi l'imminence des annexions russes, estimant qu'elles n'ont "pas de place dans le monde moderne".

KOUPIANSK TOTALEMENT REPRISE PAR KIEV


La Russie se prépare à annexer des pans de l'est et du sud de l'Ukraine, mais à Koupiansk dans le nord-est, les troupes de Kiev repoussent toujours plus loin leur adversaire, menaçant jusqu'à ses lignes d'approvisionnement. Si Moscou entend incorporer vendredi quatre régions d'Ukraine, celle de Kharkiv, cible précoce de l'invasion, a résisté aux ambitions du Kremlin, forçant ses troupes à se retirer à la faveur d'une contre-offensive début septembre.


Ces efforts se poursuivent avec la reprise de la totalité de la ville de Koupiansk, sur la rivière Oskil, ont constaté jeudi des journalistes de l'AFP. Des chars et des blindés ukrainiens manœuvraient librement dans cette cité industrielle, jusqu'à peu un point névralgique de la logistique russe.


La ville abrite un pont enjambant la rivière Oskil, désormais gravement endommagé, ainsi qu'une ligne ferroviaire utilisée pour approvisionner les troupes de Moscou.

DISCOURS DE VLADIMIR POUTINE


Le Kremlin accueillera vendredi à 15h (14h en France) une cérémonie lors de laquelle l'annexion des régions ukrainiennes de Donetsk et Lougansk (est) et Kherson et Zaporijjia (sud) sera formalisée. Vladimir Poutine prononcera à cette occasion "un discours volumineux", selon son porte-parole Dmitri Peskov.


La capitale russe se préparait aussi à des festivités avec circulation restreinte vendredi et l'organisation d'un concert à l'ombre des murs du Kremlin, auquel Vladimir Poutine pourrait faire une apparition.

ANNEXION


Vladimir Poutine s'apprête ce vendredi à annexer en grande pompe quatre régions ukrainiennes, soit 20% du territoire de l'Ukraine. 


Dans des décrets publiés jeudi soir, M. Poutine a reconnu l'indépendance des régions ukrainiennes de Zaporijjia et Kherson, une étape préalable à leur annexion. La Russie avait déjà reconnu fin février l'indépendance des deux autres régions qu'elle se prépare à annexer, celles de Donetsk et de Lougansk.

Poutine s'appr¨ºte ¨¤ annexer 20% du territoire ukrainien en grande pompeSource : TF1 Info
JT Perso

POUTINE RECONNAÎT L'INDÉPENDANCE DE DEUX RÉGIONS UKRAINIENNES


Le président russe Vladimir Poutine a reconnu l'indépendance des régions ukrainiennes de Zaporijjia et de Kherson, selon des décrets présidentiels publiés jeudi soir. "J'ordonne de reconnaître la souveraineté d'Etat et l'indépendance" des régions de Zaporijjia et de Kherson, situées dans le sud de l'Ukraine, a-t-il déclaré dans ces décrets. 


 Vladimir Poutine s'apprête à formaliser, ce vendredi, l'annexion de ces deux régions, ainsi que de celles de Donetsk et de Lougansk (est). Les référendums qui ont été organisés dans ces régions sont dénoncés par Kiev et les Occidentaux comme illégitimes. Une cérémonie de la formalisation de cette annexion aura lieu dans l'après-midi vendredi au Kremlin.

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Bonjour, suivez les dernières infos de ce vendredi 30 septembre sur l'invasion russe en Ukraine. 

Vladimir Poutine va formaliser ce vendredi 30 septembre à Moscou l'annexion par la Russie de quatre régions ukrainiennes, qu'il a menacé de défendre même avec l'arme nucléaire. Volodymyr Zelensky a de son côté convoqué ce même jour une réunion d'urgence de son Conseil de sécurité. Loin de déposer les armes, Kiev en réclame au contraire plus de ses alliés occidentaux pour poursuivre sa contre-offensive face à Moscou.

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a dénoncé une "saisie de terres" par la Russie et le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres un comportement qui n'a "pas de place dans le monde moderne"

Les succès militaires ukrainiens début septembre ont contraint Vladimir Poutine à organiser à la hâte des "référendums" d'annexion et à mobiliser des centaines de milliers de Russes dans l'armée, une mesure qui a conduit des foules vers un exode de Russie.

Le Kremlin accueillera ce vendredi une cérémonie lors de laquelle l'annexion des régions ukrainiennes de Donetsk et Lougansk (est) et Kherson et Zaporijjia (sud) sera formalisée. Vladimir Poutine prononcera à cette occasion "un discours volumineux", selon son porte-parole Dmitri Peskov.

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La r¨¦daction de TF1info

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